mardi 15 novembre 2016

La juste place du doute sur le chemin

Ne prenons pas les doutes trop au sérieux. Ne les laissons pas prendre des proportions démesurées, ne devenons pas manichéens ou fanatiques à leur égard. Ce lien passionnel que notre culture nous a conditionnés à entretenir avec le doute, apprenons plutôt à le transformer peu à peu en une relation libre, pleine d'humour et de compassion. Cela signifie qu'il nous faut accorder du temps aux doutes et à nous-mêmes, afin de trouver à nos questions des réponses qui ne soient pas simplement intellectuelles ou « philosophiques » mais vivantes, réelles, authentiques et pratiques.

Les doutes ne peuvent pas être résolus instantanément mais, si nous sommes patients, un espace apparaîtra en nous au sein duquel ils pourront être soigneusement et objectivement examinés, clarifiés, dissipés et apaisés. Ce qui nous manque, dans notre culture en particulier, c'est un environnement approprié, libre de distraction, riche et spacieux pour notre esprit. Il ne peut être créé que par une pratique assidue de la méditation, et c'est dans cette atmosphère que nos aperçus de la sagesse auront la possibilité de croître et d'arriver peu à peu à maturité.

Pour aller plus loin :
Cf. chapitre 8, page 244 
Le Livre tibétain de la Vie et de la Mort,
Nouvelle édition augmentée, Le Livre de Poche

Vers ou Avec St Jacques de Compostelle (ou Marie ou Jésus ou Dominique ou l'image vivante de Sagesse d'Amour et de Compassion Universelles quoi vous soutient), il s'agit d'entrer régulièrement en oraison, aux 5 ou 6 moment propices du jour et de la nuit (le chemin se fait monastère pour accueillir la sagesse du coeur de l'ainseité parfaite depuis l'origine).

Bonne Route sans aucun doute mortel, mais juste le doute raisonnable qui ouvre notre discernement salutaire.

Amen



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